Le droit de rêver…

La défaite des Argentins face à l’Italie annonce une réalité ; la France deuxième de sa poule rencontrera le Brésil en huitième de finale de ce Mondial.

Marche haute à gravir pour nos Français qui évitent cependant l’équipe anglaise, finaliste du dernier euro (NDLR défaite 1 – 0 face à la Turquie en octobre 2017)

Le laxisme défensif des français du dernier match devra toutefois être renforcé, face à une équipe brésilienne avide d’espace, comme l’a montré leur prestation offensive dantesque face au Nigeria et une victoire par six buts à zéro.

Un Brésil tout aussi solide que flamboyant, avec zéro but encaissé dans la compétition.

Si les plus pessimistes pourront retenir l’expression devenu  monnaie courante « les hommes mentent,  mais pas les chiffres »,  Makélélé et sa fameuse maxime « Brésil,  ou pas,  m’balle les couilles » sonnent comme un message à suivre avant cette rencontre primordiale.

L’espoir est donc permis, une prestation digne du premier match de la compétition pourrait permettre au bleu de passer l’obstacle de  la sélection « auriverde », et d’entrer au rang des grandes nations du foot.

Tristan Diaz suspendu lors du dernier match fera son retour face au Brésil de quoi consolider encore plus le bloc défensif et  d’apporter plus offensivement. Accumulée à la journée de repos supplémentaire dû au forfait du Ghana, l’équipe française abordera cette rencontre avec certes un statut d’outsiders mais de sérieux arguments à faire valoir.

Trente-deux ans après l’épisode de Guadalajara et la victoire de la « bande à Platosh » face au Brésil  de Zico,  Caille et compagnie se dressent au même point pour concourir à pareil exploit…

Simon Benacerraf